Voyage Musical en Terroirs de France 

Stéphane Spira présente son nouveau récital de piano en vous invitant à un voyage musical de 1891 à 1952.
Vous y découvrirez des œuvres de compositeurs français aimant leur région et leur terroir :
Déodat de Séverac  pour la Cerdagne,
Emmanuel Chabrier
 , l’Auvergne
Paul Le Flem , la Bretagne et Francis Poulenc pour Paris
Les préludes de Claude Debussy nous accompagneront
d’une région à l’autre.

Les paysages musicaux nous mènent de landes en plaines, 
des cieux vers la mer,ou évoquent les «tartanes», 

ces voitures catalanes à deux roues attelées d’une mûle 
dévalant les chemins.

Durée du récital : 1h15 
 

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 BANDE-ANNONCE:


 

 

 

On en parle sur   

 

  Extrait de l'émission du 12 février 2013  "Les traverses du temps" par Marcel Quillévéré↓

 

 
Extrait de l'émission du 2 avril 2013 "changez de disque" avec Emilie Munéra ↓
 

 

 

Extrait de l'émission "Concerto en Fajet" du jeudi 23 mai 2013↓

 
 

 

 EXTRAITS DU CD


                         
E. Chabrier - Bourrée fantasque 


  

D. de Séverac - En Tartane

 

  

                 PROGRAMME                              

 

CERDAGNE                        Déodat de Séverac
En Tartane
Les muletiers devant le Christ de Llivia
Le retour des muletiers

 
  Claude Debussy
(...Brouillard)

 
AUVERGNE Emmanuel Chabrier
Balabille
Bourrée fantasque

 
  Claude Debussy
(...des pas sur la neige)

 
BRETAGNE Paul Le Flem
Avril
Par Landes

 
  Claude Debussy
(...Le vent dans la plaine)

 
ÎLE DE FRANCE Francis Poulenc
Sicilienne de la Suite française
Intermezzo 
Caprice en ut

 
PARIS Claude Debussy
(...Feux d'artifice)

 

Pianiste Magazine
En associant la notion de terroir à un hologramme au goût discutable en couverture Stéphane Spira pousse assez loin  le "kitsch" et le parfum "vieille France". Pris au  second degré (en ce qui concerne le visue) et accepté comme un hommage à une culture magnifique (en ce qui concerne le terroir), puis mis dans le lecteur du CD, le concert se révèle des plus séduisant.

Rien de compassé ni de nostalgique dans un toucher précis sans emphase et soucieux de clarté. L'enchaînement des pièces attirées pour la plupart au Sud de la Loire (on exceptera Avril et par landes du délicieux bas-normand Paul Le  Flem) favorise une sonorité généreuse mais sans emphase.
Le truculent Chabrier et sa Bourée fantasque bavarde avec juste ce qu'il faut d'insolence populaire alors que le divin Poulenc rêve, d'une pièce à l'autre, de caf-conc et d'avant 1789.
C'est bien là toute la richesse fulgurante d'un terroir sonore qui s'interroge sur ses trésors et sous les doigts inspirés de Stéphane Spira.
Stéphane Friederich 

Le pianiste Stéphane Spira propose un disque tissé de finesse et légèreté.
Puisqu'il faut désormais faire les pieds au mur afin d'attirer l'attention d'un public plus que sollicité, l'artiste, en couverture, apparaît sous les traits d'un Superman au dessus du bocage, en hologramme. D'un kitch absolu, cette image a le mérite d'indiquer la joie de vivre et le goût du "second degré" du bonhomme. Au-delà des nuages, il est délicieux d'écouter ce programme où brillent un Séverac enfin chaleureux, Le Flem en retrouvaille et l'excellente interprétation de la Bourrée fantasquede Chabrier. L'urgence est dans le pré, cours-y vite...

Frédérick Casadesus

L'Education Musicale
Bel exemple de régionalisme en musique, grâce au « voyage » en Cerdagne, Auvergne, Bretagne et Paris, auquel nous convie le pianiste Stéphane Spira — élève, entre autres, de Pierre Petit à l’École Normale de Musique de Paris et de Brigitte Engerer — qui a gagné la notoriété par ses interprétations de Beethoven, Chopin, Liszt… 

Le périple commence en Cerdagne avec M.­J.­A. Déodat de Séverac (né en 1872 à St­Félix­Lauragais et mort en 1921 à Céret) et ses trois pièces si chatoyantes : En Tartane, Les muletiers devant le Christ de Livia et Le retour des muletiers. Il se poursuit en Auvergne par l’espiègle Ballabile et la célèbre Bourrée fantasque (au rythme caractéristique, percutant et envoûtant) d’Emmanuel Chabrier (né à Ambert (Puy­de­Dôme) en 1841­mort à Paris en 1894).
L’itinéraire passe par la Bretagne aux accents du très évocateur Avril et de Par Landes (plus rêveur) de Paul Le Flem, né en 1881 à Radon et mort à Tréguier en 1984. Il atteint ensuite la Capitale avec la très carrée Sicilienne (de la Suite française), Intermezzo (tout en élégance et finesse) et Caprice en Ut (bien enlevé et dynamique) de Francis Poulenc (1899­1963), né et mort à Paris. Enfin, Claude Debussy (1862­1918) permet à l’excellent pianiste d’illustrer magistralement …Brouillards (diffus), …Des pas sur la neige (hésitant), …Le vent dans la plaine (plus agité). Le terminus du voyage est atteint, comme il se doit, avec un vrai feu d’artifice émanant de la pièce éponyme de Claude de France.
Magistrale évocation des beaux terroirs musicaux de France par Stéphane Spira, « héroïque »
 pianiste dont les doigts survolent le clavier avec une aisance et une dextérité hors du commun.
Edith Weber


ON Magazine
Le CD est une présentation de quatre musiciens de la Belle Epoque, de régions différentes, qui ont écrit de la musique descriptive. Ils sont séparés les uns des autres par de courtes virgules de Claude Debussy (« Brouillards », « Des pas sur la neige », « Le vent dans les plaines » et « Feux d’artifice »).

Le disque commence par trois aimables portraits musicaux de Déodat de Séverac (1872-1921) intitulés respectivement « En Tartane », « Les Muletiers devant le Christ de Llivia » et « Le Retour des muletiers ». Tirés de la suite « Cerdaña », composée entre 1908 et 1911, ces trois morceaux (n° 1, 4 et 5) décrivent l’arrivée en calèche du compositeur dans cette région près de Font-Romeu et son émerveillement. Musique très fraîche et évocatrice.
Le deuxième musicien « régional » est Emmanuel Chabrier (1841-1894). Curieux choix, car bien qu’auvergnat, on le connaît surtout comme parisien. Deux morceaux, « Ballabile » et « Bourrée fantasque ». La parenté de style avec Déodat de Séverac et Debussy est évidente. C’est, lui aussi, avant tout, un musicien impressionniste. Interprétation soignée et fidèle.
Le troisième est Paul Le Flem (1881-1984), breton, certes, et même bretonnant, mais surtout debussyste convaincu. Deux morceaux, « Avril » et « Par landes », joliment restitués.
Le dernier est Francis Poulenc (1899-1963), parisien jusqu’au bout des ongles et marqué, comme les précédents, par l’influence de Debussy. Mais déjà, plus avant-gardiste encore. Les trois morceaux joués ici, « Sicilienne » de la suite française, « Intermezzo » et « Caprice en ut » sont dans la mouvance impressionniste, et le pianiste Stéphane Spira en extrait tout le suc.
Quant aux « virgules », de Claude Debussy (1862-1918) qui fait figure de père tutélaire, elles procèdent, elles aussi, de cette musique aristocratique qui marqua cette Belle Epoque qui n’était belle que pour quelques-uns. Stéphane Spira les joue de manière très sensible et subtile.
Yvette Canal 

ConcertoNet
Le pianiste Stéphane Spira (né en 1965), à ne pas confondre avec son homonyme saxophoniste de jazz, publie un album hors norme. Cette originalité tient d’abord au kitsch assumé de sa couverture, un hologramme en trois dimensions représentant l’artiste, vêtu d’un déguisement de superman et fendant les airs tout en jouant d’un piano volant. Mais il serait dommage de s’y arrêter, de même qu’il faut également oublier la notice (trilingue), qui se limite à une note d’intention et à une biographie du pianiste. Car au-delà de la cohérence géographique et même chronologique (1909-1943) du programme, c’est un «voyage musical en terroirs de France» qui est proposé: la Cerdagne du Haut-Garonnais Séverac, avec trois des cinq pièces de Cerdana, l’Auvergne du Puydomois Chabrier avec «Ballabile», deuxième des Cinq Pièces posthumes, et la Bourrée fantasque, puis la Bretagne du Trégorrois Le Flem, avec deux de ses grandes pages pianistiques, Avrilet Par landes, et, pour finir, comme tout Tour de France qui se respecte, une arrivée dans la capitale, celle du Parisien Poulenc, avec la «Sicilienne», sixième des sept pièces de la Suite française (sur des thèmes de Claude Gervaise), un Intermezzo (en la bémol) et le Caprice en ut (d’après le Finale du Bal masqué). En fil rouge, comme autant de «Promenades», quatre des Préludes de Debussy
– on arrive en Auvergne dans les «Brouillards» et on la quitte avec «Des pas sur la neige», tandis que «Le Vent dans la plaine» souffle sur la Bretagne et ce voyage en forme d’hommage à la musique française se conclut sur un clin d’œil, «Feux d’artifice» de Debussy citant en effet La Marseillaise.
Mais ce plaisant concept serait resté vain si l’interprétation ne s’était pas montrée à la hauteur: à son aise dans tous ces paysages stylistiques pourtant fort différents, Spira aborde ces pièces sans arrière-pensées, avec naturel, fraîcheur et enthousiasme, davantage dans la générosité que dans l’articulation. Voici donc un Séverac qui trouve toute la place qui lui est due, entre Debussy et Albéniz, un Chabrier réjouissant de bonne santé, un Le Flem rayonnant, un Poulenc chaleureux et truculent, et, pour lier le tout, un Debussy résolument expressif et poétique (Spiriade). 

SC

 

 

Communiqué de presse 
 

Suivons les pas de Stéphane Spira en traversant quelques provinces françaises
chères au cœur de grands compositeurs qui les ont illustrées :

Déodat de Séverac pour la CERDAGNE
Emmanuel Chabrier, l’AUVERGNE
Paul Le Flem, la BRETAGNE
Francis Poulenc pour PARIS
des préludes de Claude Debussy nous accompagnant d’une région à l’autre.

Ce concept original pour un récital de piano, une pochette audacieuse en hologramme 3D, 
et une bande-annonce atypique sur Youtube nous invitent déjà au voyage :

danses et empreintes, attelages mystiques, bourrasque de couleurs,
les paysages musicaux nous mènent de landes en plaines,
des cieux vers la mer, ou évoquent les «tartanes»
 ces voitures catalanes à deux roues attelées d’une mûle dévalant les chemins.

 
Servi par un jeu pianistique d’une fluidité parfaite les paysages défilent 
avec une complicité et une émotion communicatives.

La virtuosité des pièces et la sensibilité de l’exécution laissent ici 
l’auditeur imprégné d’une expérience artistique rare.

Manifestement Stéphane SPIRA est un pianiste important 
de la scène musicale française, à découvrir absolument !

 

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